Quel genre d’élève étiez-vous ?

Vous souvenez-vous…

Quand vous étiez assis sagement sur votre chaise ou peut-être pas si sagement que ça ! (Plutôt l’élève au premier rang ou l’élève indiscipliné qui adore bavarder et jeter des papiers aux copains?)

Vous sortiez vos cahiers, stylos et vous étiez enfin prêt à écouter très attentivement la leçon …

Mais en fait pas vraiment…

Parce qu’il faut se l’avouer, certains cours étaient vraiment barbants.

Les longs monologues de Madame sans saveur.

Une matière qui ne nous passionnait pas.

Ça ressemblait plus à un plat sans sel qu’on  « nous obligeait » à manger (apprendre).

Et sincèrement de vous à moi qui n’a jamais dit : « Mais Madame, ça sert à quoi d’apprendre ça ? Je ne vais jamais l’utiliser dans ma vie ».

On regardait notre montre et on attendait avec impatience que l’heure de la récré sonne pour aller jouer avec les copains ou retrouver son amoureux/se sur un banc.

On n’était pas motivé ! (Alors que dire de nos jeunes d’aujourd’hui qui sont envahis de distractions). 

Mais pas que…

Une étude réalisée par Fabrizio Butera, professeur de psychologie sociale à l’Université de Lausanne, démontre que les notes à l’école sont un lourd facteur de démotivation.

LeTemps.ch | Les notes à l’… (manifeste2005.org)

Les conséquences ?

On n’est pas motivé à étudier une matière qui ne nous passionne pas et qui nous est imposée !

Un jour,  je discutais avec un jeune et il m’a dit : « Si l’école cotait en fonction de mes résultats aux jeux vidéo, j’aurai de bien meilleurs points, mais surtout j’aurais envie de donner tout ce que j’ai pour mieux réussir mes études ».

Il est indéniable que la motivation est très fortement liée au plaisir que l’on a à pratiquer l’activité.

Moins on a d’accroche avec un cours, plus on risque de ne pas avoir de motivation pour étudier.

Alors quelles actions mettre en place pour booster la motivation des jeunes ?

Je vais vous en donner 3 qui devraient raviver la flamme de la motivation.

1. ludifier les apprentissages 


Rendre autant que possible ludiques les apprentissages : par le jeu, la manipulation, les histoires, des applications pour l’apprentissage des langues,  par exemple (comme Duolingo, Mosalingua ou encore Quizlet).


Pourquoi pas aménager un espace de travail et créer un cocon confortable dans lequel l’enfant se sent bien et qui rendra le moment d’étude bien plus plaisant.

2. Le grand "Pourquoi"

Il existe toujours une raison de travailler pour l’école. Si l’on a du mal à se mettre au travail et qu’on a l’impression que ça ne va pas nous servir ou que c’est inutile, il faut trouver son « POURQUOI ».


L’apprentissage a toujours une finalité : . Soit pour la connaissance générale, pour acquérir plus de savoir, pour s’ouvrir l’esprit, mais également pour développer votre volonté, travailler votre mémoire ou encore avoir le sens de l’effort.

3. La règle des 5 minutes

L’être humain est fainéant et l’on trouverait 1000 excuses pour ne rien faire. Il existe une règle simple en motivation pour contourner notre cerveau : la règle des 5 minutes.

Il suffit de vous lancer sur la tâche que vous devez réaliser pendant 5 minutes pas plus…

Sauf si vous avez l’envie de continuer, vous pouvez le faire, sinon arrêtez-vous !

Vous aurez immédiatement un sentiment de satisfaction d’avoir réalisé quelque chose même si ce n’était que pour un petit temps.

La semaine prochaine,  je vous parlerai d’un quatrième point qui devrait vous intéresser.

Très bonne semaine,

Nicolas

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