Vivre une nouvelle aventure positive, utile et constructive :

L’envie de vivre une nouvelle aventure « balisée » dans le coaching scolaire va me permettre de créer une activité complémentaire, un véritable job qui me convient. L’évolution du marché du travail dans notre société d’aujourd’hui encourage vivement le statut d’indépendant complémentaire. Cette orientation nouvelle et personnelle me permet de développer des choses qui sont en parallèle à mon occupation professionnelle du moment.

L’envie de lutter contre le décrochage scolaire :

Selon les chiffres de 2020 (statbel.fgov.be), 9,8% d’élèves seraient en décrochage scolaire en Wallonie. Ce pourcentage montre le nombre important de jeunes de 18 à 24 ans qui n’ont pas obtenu le Certificat de l’Enseignement Secondaire Supérieur (CESS). Cela est énorme !

Par des méthodes nouvelles, je souhaiterais assister les élèves en difficulté sur divers plans : scolaire, psychologique et relationnel. Mon désir est de comprendre ce qui a amené l’élève dans la situation dans laquelle il se trouve.

Redonner une place dans le système aux élèves marginalisés

Sans me substituer aux psychologues ou autres assistants sociaux, j’aimerais que ma démarche auprès des jeunes soient holistiques et puissent prendre en compte tous les éléments qui freinent ou ont pu freiner son envie d’apprendre. Redonner le goût aux apprentissages est une gageure dans une société où nombre de jeunes sont en complète addiction à toute forme d’écran.

Aimer enseigner pour donner le goût d’apprendre

J’aime enseigner et partager des savoirs ; les savoirs à démonter et à remonter, à mettre en contexte, les rendant utiles et sensés pour l’apprenant. Par ma fascination pour la pédagogie, je voudrais susciter l’intérêt des élèves en coaching.

Créativité et inventivité

Créative, je veux porter le défi, par le coaching scolaire, de rendre confiance à l’élève, de repérer les obstacles à son épanouissement scolaire en recréant un climat relationnel de qualité tout en gérant les émotions. Lorsque l’apprenant se sent compris et soutenu, il est possible alors de lui proposer toute une batterie de méthodes innovantes qui pourront l’aider dans ses apprentissages.

Le désir d’avoir une plus grande marge de manœuvre dans mon travail

Je veux défendre une forme de liberté nouvelle dans cet engagement pour moi et l’apprenant en tenant compte de divers paramètres tels le rythme de l’enfant, ses forces et ses faiblesses Hors du cadre scolaire, je pourrai déceler et pister son orientation future, son avenir.

Le désir de me renouveler, de progresser

Je souhaite progresser et monter en compétences moi-même afin de mettre au jour les capacités, les aspirations et les attentes légitimes de l’enfant ou l’adolescent. Rendre ce public autonome est une belle finalité !

Donner du sens à mon travail

Toutes ces ambitions doivent redonner du sens à mon investissement et redonner une dynamique appropriée au projet éducatif que je porte.

Changement de paradigme

La société change et il est indispensable d’en tenir compte. Le jeune apprenant d’aujourd’hui est une personne dont l’épanouissement est une nécessité, un droit, oserais-je dire … Trouver sa place dans ce monde en mutation est plus qu’indispensable.

Avoir un apport financier supplémentaire

Je pourrais par ce travail aider les jeunes en difficulté, certes, mais il va de soi que tout travail mérite salaire. Je souhaiterais cependant que ce coût ne soit pas un frein car une de mes valeurs fondamentales est l’égalité des chances. J’aimerais pouvoir fonder une association, un partenariat afin de pouvoir offrir des prix plus démocratiques.